Relance de la rubrique “ouais ouais ouais, il me faut mes WWW” … Si vous avez des cas, n’hésitez pas à me les envoyer à [email protected] ou sur mon compte Twitter
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23 juin 2011
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A priori, je ne suis pas contre la pub sur Internet. Je ne suis pas un fan non plus, mais je sais bien que c’est une (la?) source de revenu qui fait vivre certains sites.
Mais quand on clique sur un lien, qu’on voit apparaître la page pointée, qui disparaît pour une pub moche, que vous cliquez sur le lien qui vous redirige vers le site, qui disparait pour la splash page, qui ne partira que si vous cliquez sur la petite croix (bien placée pour vous “forcer” à cliquer sur la pub) pour enfin appercevoir, entre les pubs, le texte que vous voulez lire … je me dis … FAUT QUAND MÊME PAS POUSSER.
D’autant plus que ces redirections à la noix, elles ne sont là que pour augmenter les pages vues et gonfler les stats du CIM.
Oui, messieurs de la presse papier (ciseau) en ligne, ce n’est pas comme ça que vous sauverez votre peau !
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21 juin 2011
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L’IBPT l’avait promis, le cadastre des antennes GSM est enfin une réalité et est accessible à tous via le net.
En visitant le site http://www.sites.ibpt.be, vous aurez la possibilité de naviguer sur une carte Google et repérer les antennes à proximité de chez vous (ou de tout emplacement en Belgique). 3 groupes d’antennes sont repérables: celles qui sont déjà opérationnelles, celles qui ne sont pas encore construites mais dont le permis a été attribué et enfin celles dont l’attribution du permis est en cours d’étude.

Mais ce n’est pas tout. Un clic sur une antenne bien précise et vous aurez accès aux informations techniques de celle-ci et éventuellement au rapport de contrôle détaillé.

Simple d’accès, cela semble très intéressant, à chacun à en trouver l’utilité.
Par contre, à priori, le relevé est complet et la FAQ associée est très rassurante sur ce point. Extrait:
?9. Je ne trouve pas un site donné?
J’ai beau chercher, je suis sûr qu’il y a un site qui existe dans les environs et pourtant je ne le retrouve pas sur le site Internet. Comment est-ce possible? Et bien, tout d’abord, il est possible que vous ne cherchiez pas au bon endroit.
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21 juin 2011
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Je suis un utilisateur de la Squeezebox, qui est pour ceux qui ne connaitraient pas cet instrument une gamme de radios wifi qui lisent les flux musicaux d’internet, les podcast, ou votre propre collection musicale.
Suite à un précédent billet dédié aux problèmes des flux radios de la RTBF avec les Squeezebox, et aux quelques réactions de lecteurs qui me font croire que je ne suis pas seul utilisateur belge ; un deuxième billet.
Je suis interrogé par un lecteur sur les Podcast RTBF, qui selon le commentaire, ne fonctionnent pas sur Squeezebox. En effet, tout comme les streams radios, la RTBF semble encore une fois proposer un mic mac difficile à comprendre à ses utilisateurs.
Première étape : vous devez chercher le lien “podcast rss” de votre émission favorite. Si vous trouvez un lien commençant par HTTP ; vous êtes dans le bon. Hélas, suivant l’endroit où vous vous trouvez, la plupart des émissions sont proposées en lien “itpc” : si vous n’en trouvez pas d’autre, il faut juste remplacer ce mot “itpc” par “http”. Faites un copié collé du lien : vous aurez ainsi une chance de placer le podcast dans la squeezebox.
Vous n’êtes pas au bout de vos peines : les podcasts RSS de la RTBF ressemblent plus à un flux RSS qu’a un podcast. D’après mon analyse, seules les 3 dernières émissions sont disponibles avec un lien “MP3″ inclus dans le flux, et donc qualifiables de podcast. Tous les autres jours proposés dans le flux sont en réalité un simple lien web vers un “player flash” qui lit l’émission de ce jour dans un browser supportant flash ! Ce qui n’est surement pas le cas d’une squeezebox, ni probablement d’autres appareils. Et de toute façon, ceci n’est pas un podcast messieurs, c’est un feed rss !
En clair la RTBF semble “censurer” toute émission de plus de 3 jours de ses podcasts, tout en fournissant malgré tout le nom des émissions dans le flux, et un lien inutilisable dans les 3/4 des lecteurs de podcast. Sur la squeezebox, et surement ailleurs également, vous vous retrouvez avec un lien qui semble utilisable, mais “ne fait rien”. Hyper frustrant. Alors soit la RTBF limite à 3 jours ce qu’elle met dans les podcasts, soit elle fournit en MP3 l’ensemble de ce qui est lié dans les flux, mais cette solution “mixte” actuelle n’a aucun sens.
D’autres émissions, comme Génération 80 sur Classic21, ne comportent aucun fichier MP3 attaché, leur podcast est donc inutilisable de la première à la dernière émission. Je conçois que ces aberrations ont surement leurs racines dans des problématiques complexes de copyright, mais il n’en reste pas moins que ce qui est actuellement fourni comme Podcast est inutilisable, et que rien n’est expliqué au surfeur.
Pour terminer, certains flux (celui de face à l’info) n’ont pas de nom. D’autres (celui de cocktail.com) se retrouvent divisés en des douzaines de petits fichiers qui en rendent l’utilisation presque impossible.
Je conclurai ce “guide” par la constatation que les podcasts de RTL marchent sans problème, remontent de plus de 15 jours dans le passé et chaque émission fonctionne.
Il me parait donc urgent
En espérant, encore une fois, être dans une optique de critique constructive (je voudrais simplement que çà marche car j’aime les émissions) et être entendu par quelqu’un à la RTBF. Et en tout cas en espérant aider les autres utilisateurs entretemps.
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13 juin 2011
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Le hacking du réseau PSN fait déborder ma coupe au point de prendre la plume après un long silence pour partager avec vous quelques réflexions sur le concept manifestement à géométrie variable de la vie privée dans la société de l’information.
Les médias en font leurs choux gras ; des hackers auraient accès, horreur, à votre pseudo sur le PSN, à la liste de jeux auxquels vous jouez, et peut-être à certains numéros de carte de crédit.
Certes, c’est regrettable, mais c’est un peu la face immergée de l’iceberg. Prenons un simple exemple ; la multiplication de la télé numérique (Voocorder, Belgacom TV, etc).
Si vous avez un décodeur de télé numérique, il y a une nuée de gens qui ont accès à un obscur serveur ou croupissent vos données les plus « privées » : chaque fois que vous zappez : ils le savent, ce que vous regardez, combien de temps, ce que vous enregistrez, bref absolument tout. Je ne parle même pas des employés, sous-traitants, intérimaires et peut être au final hackers qui pourront connaitre le détail de la moindre de vos soirées.
Les possibilités de datamining de ces informations renvoie Facebook dans le bac à sable. On pourra sans aucun problème déduire vos gouts et opinion diverses avec trois querys SQL.
Si l’idée de tout savoir de votre soirée vous indispose, la journée ne s’annonce pas meilleure : votre opérateur de téléphonie (quand ce n’est pas carrément votre couteux téléphone lui-même) connait le moindre de vos déplacements, et surtout tout ceci est stocké sans que vous en ayez toujours conscience. Position, vitesse, appels, tout y est.
Pour faire vos courses, bien sûr votre banquier sait tout de ce que vous dépensez, mais si vous utilisez une carte de fidélité, l’enseigne stocke sur un disque dur l’heure précise de votre moindre achat de papier toilette.
Les effrayantes publicités papier « ciblées » de Colruyt que vous recevez peut-être prouvent s’il en était besoin que le moindre achat de paquet de chips est stocké sur un NAS à un endroit dont vous ignorez tout, que ces données sont accessibles à dieu sait qui, et qu’au final vous n’en entendrez parler que si un hacker finit par y avoir accès.
Ne parlons pas d’internet : l’exemple de Facebook est bien connu ; tout le monde y est, et tout le monde leur délègue le droit de faire n’importe quoi avec des données intimes stockées dans un état américain que beaucoup auraient du mal à situer sur une carte. Il a par exemple été démontré que de gentils « robots » définissent votre profil non pas uniquement sur ce que vous renseignez, mais bien sur ce que vous dites dans vos messages privés. Un profil vide, échangeant un message privé parlant de baskets, verra promptement s’afficher des pubs pour des baskets. Mais ce sont « des robots » et donc personne ne va brûler des drapeaux pour si peu…
En fait il y a un monde entre ce qu’on pense être stocké, et ce qui est réellement stocké.
Un monde entre ce qu’on pense être utilisé, et ce qui est réellement utilisé.
Les « robots » et autres scripts de datamining ne salivent pas en lisant vos messages intimes, certes, mais ils n’ont également aucune conscience et aucune morale.
La vie privée, a l’heure des TIC, n’existe en réalité pas.
Vous avez une vie privée « virtuelle » pavée de conditions générales que vous n’avez jamais lues qui permettent à la plupart de vos intermédiaires de faire ce qu’ils veulent. Vous n’avez en réalité qu’une vie stockée dans plusieurs cases compartimentées.
Parfois une de ces cases est ouverte par un « pirate » et le monde se scandalise. Mais où est le scandale : dans l’accès du pirate, qui n’est jamais qu’un quidam comme un autre ; ou dans la révélation soudaine et publique de l’ampleur inattendue du stockage ?
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28 avril 2011
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En tout cas c’est ce que le PwC, Microsoft et d’autres vous invitent à faire lors de la journée nationale du télétravail !
http://www.journeenationaleduteletravail.be
Le nom de domaine appartient à Microsoft, on leur donnera donc la paternité de ce projet. Un site au succès plus que confidentiel ( 94 shares sur facebook ) qui évite dans son contenu rédactionnel les problèmes les plus épineux que sont à mes yeux :
Car il est évident que tout le monde préfère rester un peu plus chez soi, et que personne n’aime les bouchons, on se demande donc quel est l’intérêt d’évangéliser sur de telles banalités. Ce site a cependant le mérite de parler du problème, et de faire découvrir également cette autre association, émanation des mêmes sponsors (Belgacom en plus)
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26 octobre 2010
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Une brève rapide pour signaler l’art de l’euphémisme de Belgacom, dont le réseau ADSL a été dans les choux ce matin de Anvers à Arlon pendant une grosse heure chez moi (plusieurs heures ailleurs), problème officiellement appelé un “ralentissement“. Si comme moi, vous avez rebooté votre modem, puis passé en 3G de secours suite à ces ralentissements, sachez que vous êtes bien exigeants !
Vous auriez pu patienter tout de même !
Il est vrai qu’on ne me ment pas ; si connecté à 10h00 du matin, j’avais sagement attendu devant mon Gmail jusque 10h30, j’aurais pu avoir mes emails sans m’énerver, c’était juste un peu plus lent à charger que d’habitude. En fait, c’est un peu de votre faute de toujours vouloir que ca marche, d’abord !
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14 octobre 2010
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