C’est un des buzz du monde Web belge cette semaine et je pense que ce n’est pas fini. Petit retour en arrière.
A l’origine un concours
Comme chaque année, Ernst & Young organise son concours “Entreprise de l’année” dans chaque partie linguistique du pays. Le choix du Jury se base à priori sur certains critères résumés sur le site du concours:
En tant que base pour la sélection, le jury retient des critères comme une vision stratégique cohérente, une structure financière bien forte et assez transparente, une attitude positive vis-à-vis des innovations et une aspiration à une qualité supérieure.
S’en suit une série de critères qualitatifs: Le sens de l’entreprise/Entrepreneurship, l’Innovation en Inventivité, la Situation financière saine, la Ténacité et la “Corporate Governance”.
Pour sa version francophone, c’est donc l’entreprise bruxelloise Proximedia active dans le secteur internet qui l’emporte.
Et le vent se lève
Tollé dans le monde web belge. En effet, la société Proximedia a une TRES mauvaise réputation auprès des professionnels du secteur et ceux-ci le font savoir.
Les griefs les plus rencontrés sont les suivants: démarches commerciales assimilées à du hard selling (il faut absolument signer), site loué (sur 3 ans) pour des sommes astronomiques et n’appartenant donc pas au client, qualité médiocre des réalisations (sous traitées à l’étranger ?), appât du client par un “don” d’un PC au client pour lui permettre de “visualiser” son site, …
En gros, le mot d’arnaque résume bien ce qui est exprimé.
Ce que le secteur critique le plus, c’est la dévalorisation du métier auprès des clients. Quelle PME qui aura déboursé plusieurs milliers d’euros pour “louer” un site médiocre pourra encore faire confiance à une société Web digne de ce nom ?
C’est bien connu, il est plus facile de perdre confiance que de la gagner !
L’affaire fait grand bruit et les commentaires sur différents articles sur le net le montre. La palme revient à l’article de Datanews publié ce mardi. Un groupe Facebook au nom évocateur (“Proximédia, Entreprise de l’année! Et Mon cul, c’est du Poulet ???”) a même été ouvert (voir aussi RTLInfo , Express.be et 7sur7; l’article de Charles Bricman journaliste au Soir; ainsi que l’humble avis d’un professionnel du Web Vincenzo).
Qui a dit censure ?
Une seconde phase semble démarrer dans les médias, oserais-je l’appeler censure ?
En effet, alors que les 200 commentaires avaient été atteint sur Datanews, en large majorité négatifs, ce matin, il n’en reste plus qu’une centaine. Commentaires effacés volontairement ou DB remplie (je taquine) ?
Le groupe Facebook a été fermé à la demande de Proximedia ou plutôt sous la menace comme le relate Stéphane Bouchez (le créateur du groupe) sur son compte Twitter. Et des faux commentaires semblent apparaître également sur les divers articles.
Les réactions sont en effet parfois assez virulentes (comme toujours sur le net, on se libère et on perd parfois tout notion de mesure) et Proximedia pourrait être tenté par attaquer la diffamation.
Comment cela va-t-il évoluer ? L’avenir nous le dira.
Terminons par une simple sentence très philosophique: “Il n’y a pas de fumée sans feu” … et là, ce n’est pas un filet de fumée, mais carrément une purée de pois.
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Bonjour,
Parfait ce résumé pour moi qui suit l’affaire de très près depuis 3 jours.
Niveau Funny Buzz, je vous envoie ce lien qui fait un clin d’oeil plutôt subtil à cette histoire démesurée au final.
cfr :
#mathiasbeke sur Twitter (Voir l’assez drôle site de Marcel et Fils http://bit.ly/2qmNcQ parodie de réalisation #proximedia)
>>> http://www.marcel-et-fils-2.be
Selon moi, c’est une agence web qui au lieu de critiquer à tue tête utilise ce buzz pour remettre au gout du jour le web du milieu des des années 1990.
Les textes sont eux assez caustiques également. ;o)
On parle trop peu de cette tendance qu’ont de nos jours le sociétés puissantes a “épurer leurs résultats google” a coups d’avocat.
On est loin du web participatif ou démocratique des débuts.
Et je ne parle de de diffamations ; on on est déjà au stade ou on ne peut plus emettre un avis négatif ou simplement dissonant a propos de certains sans prendre dans le mois un mail menacant, un recommandé, ou carrément une citation a comparaitre.
Le rapport de force est inversé ; d’un web qui permet a chacun de donner son avis, on est maintenant a un web qui permet a celui qui est le plus aggressif de laisser prévaloir les avis qui lui plaisent et pas les autres.
Le web commence sérieusement a être muselé.
J’ai connu pareil cas en 2005 quand je me suis attaqué à GoForMusic lors des ventes de U2 qui avaient été catastrophiques. Je les attaquais sur le fait qu’ils n’avaient pas le matériel qui suivait pour autant de connexions en ligne. Ils ont fait fermé mon site. Seulement en téléphonant à Test-Achats et plus particulièrement à J-P Ducart, mon site à vite été remis en ligne…
Néanmoins, je pense exactement comme Wiifrit le web est de plus en plus muselé et nous arriverons je suis sur un jour à une certaine censure.
Bonjour,
Entre liberté d’expression et diffamation, il n’y a qu’un pas que certains franchissent trop vite… avec l’aide de l’argent!
Mauvaise gestion de crise : c’est oublier que, grâce à l’évolution du Web, ce qui est supprimé manu militari quelque part ressurgit toujours ailleurs…
Amicalement,
Monique
Une nouvelle pierre à l’édifice: La chute de Proximedia: http://rutube.ru/tracks/2526569.html
Voilà un reportage de France 2 qui explique très bien comment la société qui a reçu le prix de l’entreprise de l’année procède pour vendre ses pseudo sites web : http://www.dailymotion.com/video/x82kvb_service-maximum-proposition-site-in_news
J’ai découvert récemment que, sous l’égide du cabinet Ernst & Young, la firme Proximedia avait été consacrée « Entreprise (francophone) de l’année 2009 ». A cet égard, je voudrais d’abord remercier E & Y d’être à l’origine de l’initiative qui a conduit à cette « consécration ». Elle a eu le mérite de provoquer un double choc : tout d’abord, tous ceux qui à un titre ou à un autre (clients de Proximedia, autres acteurs du secteur des services internet, etc) avaient des griefs vis-à-vis du lauréat se sont décidés à réagir en exprimant leur opinion au sujet de ses méthodes commerciales, de la qualité de ses produits et des tarifs pratiqués, et ensuite, du moins je l’espère, Proximedia pourrait comprendre que le temps est venu de cesser de traiter ses clients indépendants, TPE et PME avec mépris, sinon avec désinvolture.
Les réactions qu’a suscitées cette « consécration » m’ont en tout cas montré que le conflit dans lequel je suis pour ma part engagée avec Proximedia n’est pas, loin s’en faut, un cas isolé, et m’ont poussée à faire part de cette « expérience »
Voici mon histoire.
A l’automne 2007, j’ai été contactée par téléphone par un délégué commercial (DC) de la firme Proximedia, qui demande à pouvoir me rendre visite pour me présenter les produits informatiques commercialisés part sa firme.
Deux jours plus tard, le DC se présente chez moi et m’explique qu’il est venu me proposer un partenariat : la firme Proximédia mettrait à ma disposition un ordinateur et des logiciels permettant d’accéder à un superbe site web qui serait développé en collaboration par moi-même et Proximédia, site que j’utiliserais pour promouvoir mon activité. En échange, je paierais à Proximedia une mensualité fixée à 185 Euro TVAC et je remettrais à Proximedia une liste des noms de vingt personnes qui pourraient être intéressées par ses produits. Ce site web devait par ailleurs me permettre de développer mon activité.
Cette promotion m’est proposée, m’explique le DC, parce que les petites annonces que j’ai publiées pour mon activité de masseuse ont attiré l’attention par leur qualité, et que je suis par conséquent digne de figurer au nombre des clients de la firme. Mais, attention, il ne peut plus offrir cette promotion qu’à deux personnes, et si je ne saisis pas immédiatement cette opportunité, celle-ci sera définitivement perdue, il ne passera pas une deuxième fois chez moi !
Je suis intéressée par cette proposition, en particulier à cause du site internet qu’elle comporte, mais je spécifie très clairement à l’intention du DC que ce site doit être exempt de toute vulgarité et que je ne veux pas que des photos de ma personne ou de quelqu’autre personne que ce soit figurent sur les pages du site. Je pense être en mesure de préparer les éléments qui « habilleront » les pages du site, textes et éventuellement musique. A ce sujet, le DC ajoute que Proximédia m’apportera une assistance pour la préparation de ces éléments, en m’envoyant un photographe pour réaliser des photographies susceptibles d’illustrer certaines pages du site.
En suite à un appel téléphonique qu’il reçoit à ce moment, le DC me précise qu’il est pressé parce qu’il doit rapporter un médicament à son petit garçon, et qu’il ne faut donc pas faire durer les choses. Je demande à pouvoir néanmoins disposer du temps nécessaire, jusqu’au lendemain matin, pour pouvoir lire le projet de contrat à tête reposée. Le DC refuse, et il me lit alors un certain nombre de clauses du contrat qu’il me propose, surtout celles qui ont trait aux obligations de Proximedia. Il passe par contre sous silence d’autres clauses, en particulier celle prescrivant les conditions de résiliation éventuelle du contrat avant le terme de 4 ans, durée de validité du contrat qui me lierait à Proximédia. Il met ensuite sous mes yeux la page du contrat sur laquelle je dois apposer ma signature. Au moment où je m’apprête à signer, le DC demande que le contrat soit conclu sous couvert d’une société, parce que « cela faciliterait les choses », en particulier la mise à disposition de l’ordinateur et des logiciels qui l’accompagnent. Sous la pression exercée par le DC, j’accepte que le contrat soit conclu de mon côté par une société dont je suis propriétaire. Je lui fais quand même remarquer que les activités de cette société n’ont aucun rapport avec mon activité personnelle et que dans le chef de la société, il peut y avoir incompatibilité entre les activités prévues par les statuts de la société et mon activité propre, mais le DC m’affirme que cela n’a pas d’importance. Je me résous finalement à signer.
J’ai appris plus tard, ce que le DC s’était bien gardé de me dire, que Proximedia ne concluait de contrats qu’avec des sociétés, SA ou SPRL, parce qu’ainsi, une fois le contrat signé, le client n’a plus aucune possibilité de se rétracter et Proximedia ne court plus aucun risque, même si la travail produit est calamiteux !
Trois jours plus tard, le DC se représente chez moi : il a appris que ma société n’était pas tout à fait en ordre au point de vue fiscal à cette époque. En conséquence, Proximedia me refuse la mise à disposition de l’ordinateur et de ses logiciels, et le DC apporte une nouvelle version du contrat que je devrais signer, ma société étant toujours le contractant. Le contrat ne porterait plus que sur le développement, l’hébergement et la maintenance du site web, et le montant de la redevance mensuelle est ramené à 165€.
En mon absence, le DC demande à l’administrateur de la société présent à ce moment de signer. Celui-ci lui fait remarquer qu’il n’a pas le pouvoir d’engager ma société, mais le DC lui affirme que dans le cas présent sa signature suffira. Après bien des hésitations, et sur l’insistance du DC – le temps presse affirme-t-il – l’administrateur signe finalement la nouvelle version du contrat.
Deux semaines plus tard, je reçois de Proximédia par courriel un projet de page d’accueil pour mon futur site web. Quelle déception : laideur, vulgarité sont les seuls mots qui conviennent pour qualifier cette proposition ! Clairement, les exigences fondamentales que j’avais formulées à l’intention du DC à propos du futur site étaient restées lettres mortes, si tant est qu’elles aient effectivement été transmises par le DC aux techniciens chargés de la réalisation. J’envoie un courriel à Proximédia pour signifier que la proposition de page d’accueil du site web ne convient absolument pas. Proximédia en accuse réception le 20 novembre. Au vu de cette proposition de page d’accueil, je commence douter de la possibilité de créer un site acceptable sur base d’une collaboration avec Proximédia.
Peu de temps après, je me vois systématiquement harcelée par des appels téléphoniques de techniciens de Proximédia s’insurgeant contre les critiques formulées à l’égard de leur projet de page d’accueil et demandant ce qu’ils devaient faire. Je leur ai expliqué qu’il fallait que le DC revienne me voir : je voulais discuter avec lui de cette fameuse page, et aussi de la venue du photographe qu’il m’avait promise, parce que n’ayant pas personnellement les compétences et le matériel nécessaire, j’étais dans l’impossibilité de prendre moi-même les photos nécessaires et par conséquent de remettre à Proximedia l’ensemble des éléments utiles au développement du site web. A cette même époque, un proche membre de ma famille s’est trouvé en soins palliatifs et est décédé quelque temps plus tard, ce qui m’a poussée à demander un délai de préparation supplémentaire.
A cette époque déjà, je me demandais en fait comment pouvoir me dégager de l’engagement souscrit vis-à-vis de Proximédia : le projet déjà reçu et les conversations téléphoniques avec ces techniciens, tous différents, très jeunes – vraisemblablement étrangers (sous-traitants tunisiens de Proximedia ?), avec numéros de téléphone masqués (pourquoi ?) – et peu soucieux du design du futur site, me portaient à estimer que les promesses du DC quant à la qualité du site que Proximedia me développerait risquaient de ne pas être tenues.
De surcroît, le DC lui-même avait disparu depuis la seconde signature du contrat et demeurait parfaitement injoignable. J’attends encore toujours ce photographe qui aurait dû m’assister pour la réalisation des illustrations de mon site.
En tout cas, curieux « partenariat » que celui-là, dans lequel je n’ai pour interlocuteurs que des petites mains pas très compétentes, et aucun responsable de Proximedia ne semble vouloir s’impliquer. D’ailleurs, pourquoi l’auraient-ils fait, puisque d’une manière ou d’une autre ils sont assurés d’être payés, et que je n’étais probablement pas un client suffisamment important à leurs yeux pour qu’ils estiment nécessaire de me consacrer un tant soit peu de leur précieux temps.
En janvier 2008, je résilie la domiciliation bancaire en faveur de Proximedia et je mets cette affaire entre les mains de mon avocat en vue d’obtenir la résiliation du contrat.
La demande de résiliation sans indemnisation – la justification étant que Proximedia ne m’a pas apporté l’assistance promise et n’a pas été capable de produire un projet de page d’accueil acceptable et qu’en conséquence je n’ai pas l’assurance d’obtenir un travail satisfaisant de sa part – fait l’objet d’une fin de non recevoir. Afin d’éviter de devoir supporter l’indemnité de résiliation, quelque 6.000€, en mars 2008, nous proposons d’essayer d’activer quand même le contrat. Ici encore refus de Proximedia : pour cette société, il est évidemment beaucoup plus intéressant d’encaisser l’indemnité de résiliation sans devoir effectuer le travail prévu, d’autant plus que je leur apparaissais comme une cliente difficile quant à la qualité du produit. Pour m’intimider, sont jointes au courrier de refus les copies de deux « beaux » jugements déjà prononcés à l’encontre de deux autres clients récalcitrants, un architecte et un courtier en assurances, pour des motifs soit disant similaires. C’est David contre Goliath, le pot de terre contre le pot de fer !
En septembre 2008, ma société est assignée par les avocats de Proximedia à comparaître devant le Tribunal de Commerce. La formule de l’assignation n’est visiblement qu’un copié collé d’une formule déjà utilisée pour des occasions semblables, sur lequel ont simplement été transcrits les nom et adresse de ma société. Selon l’assignation, celle-ci devrait être condamnée à restituer du matériel informatique et des logiciels qui n’ont jamais été mis à disposition, à payer les prestations déjà fournies, alors qu’à ce jour ces prestations ne méritent même pas d’être mentionnées, et à payer l’indemnité de résiliation. Autrement dit, les avocats n’avaient pris la peine ni de lire le contrat, ni de prendre connaissance du dossier. Selon ces mêmes avocats, la cause est évidente, le jugement devrait être prononcé dans le cadre d’une procédure accélérée, et ne nécessiter qu’une seule audience.
Les erreurs de l’assignation à comparaître ont valu à leurs auteurs d’être priés de revoir leur copie, ce qui nous a permis d’affuter nos arguments en vue des audiences ultérieures. « Ce n’est qu’un début, continuons le combat ». L’affaire est encore en cours actuellement. Je vous tiendrai au courant.
Résultat final : le site web promis n’existe toujours pas, et au lieu de me rapporter de l’argent, il m’en coûte, en particulier parce que j’ai été obligée de faire appel à l’assistance d’un avocat.
Les responsables de Proximedia nous diront peut-être que, grâce à de telles pratiques, ils procurent du travail à quelque 350 personnes (dont combien à l’étranger ?). Je veux bien, mais à la condition qu’ils nous disent aussi combien de PME, de TPE et d’indépendants de tous les secteurs d’activité possibles ils ont mis dans l’embarras, ou pire, avec de telles pratiques, étant donné qu’à l’évidence mon cas n’est pas seul dans son genre !
J’exhorte ici tous ceux qui, comme moi, ont ou auront ainsi été abusés, méprisés, harcelés, à ne pas se laisser intimider, à dénoncer les pratiques dont ils ont été victimes et à continuer à se battre. Nous devons croire en la justice, elle finit toujours par triompher pour ceux qui sont dans leur droit.
Et je remercie encore une fois E & Y : grâce à son initiative, Proximedia devra changer d’attitude à l’égard de ses « petits » clients. D’un autre côté, la lecture des commentaires déjà postés ici et là m’a montré que contrairement à ce que je craignais, le secteur des services internet n’est pas entièrement à l’image de Proximedia et je pourrais y trouver un partenaire honête.
J’avous qu’il n’existe apparement que des bras cassés chez Proximédia; société ayant manger Globule Bleu et d’autres sociétés “concurentes”.
En résumé: 297 employés avec plus de 15.000 sites Internet réalisé en CMS (Joomla, SPIP…), donc génération automatique, et aucune mesure du site à l’image du client. juste de gros trompe l’oeil!
Alors, sur les 297 employés, il y a plus de 100 commerciaux, qui piégerons le nouveau client “potentiel” pour un contrat de 3ans, voir 4ans! Le prix dépassera les 4.000€, mais sans aucune mise à jour du site, aucun référencement du site..etc. Tout cela se fait par “devis” séparés! Le coût est estimé à presque 20.000€ si le client désire poursuivre.. il ne peut en effet aller “ailleur” vu qu’il est lié à un contrat (qu’il doit honoré au risque d’huissier!), mais aussi d’un nom de domaine “rarement” fait à son nom (sauf s’il insiste lors de la signature du contrat..!).
Conception graphique (généré automatiquement par des “logiciels” gratuits, Joomla…etc), il y a exacteemnt 24 personnes sur les 297 qui s’ennui à faire ce travail.. d’où l’idée de prendre de jeune débutants.. sans réels expériences!!!! Si ce jeune peut prouver qu’il peut ramener des “contrats”, il passera au state de Acount Manager, puis de Manager, chef… Il sera “commissionné” convenablement!
Total des sites Internet chez Proximédia = plus de 15.000 sites Internet! Chaque client est juste un numéro, à qui on va faire miroiter des sotises… Gentillement Proximédia lui soutira de l’argent, au point où sa confiance pour avoir une vitrine sur Internet par exemple s’en trouvera perdu :-/
Cette société suce le sang d’honnêtes gens, et s’amuse à “jouer” au bureau, plutot que de travailler sérieusement (voir les vidéos des jeunes “gamins” et “gamines” sur des sites de partages “vidéos”).
Agissant en agents “flics”, ils iront jusqu’à vouloir tuer l’ennemi, ou chaque critique qui tente modestement à montrer une parti de leurs vrai visage!!
Un conseil d’une victime de Proximédia!
Victor.
1:10
Bonjour,
Parfait ce résumé pour moi qui suit l’affaire de très près depuis 3jours.
Niveau Funny Buzz, je vous envoie ce lien qui fait un clin d’oeil plutôt subtil à cette histoire démesurée au final.
cfr :
#mathiasbeke sur Twitter (Voir l’assez drôle site de Marcel et Fils http://bit.ly/2qmNcQ parodie de réalisation #proximedia)
>>> http://www.marcel-et-fils-2.be
Selon moi, c’est une agence web qui au lieu de critiquer à tue tête utilise ce buzz pour remettre au gout du jour le web du milieu des des années 1990.
Les textes sont eux assez caustiques également. ;o)